« Une politique concrète pour l'intérêt général des Français »
Question : LE BELIER F.E.D. lance aujourd'hui sa toute nouvelle formule, pouvez-vous la présenter en quelques mots ?
Nicolas N. : Cette nouvelle formule joue un peu plus sur un contenu solide tout en gardant son côté image si important pour la rédaction, elle comportera des reportages plus approfondis, tout en restant compréhensible de tous. Notre but est d'améliorer le Bélier en s'adaptant à la société actuelle. Malgré son absence d'un an, pour manque d'effectifs, nous ne promettons malheureusement pas de continuité tous les quinze jours. Nous essayons aussi d'améliorer le mieux possible le site internet du journal via skyblog (http://le-belier-fed.skyblog.com).
Q : Vous avez aujourd'hui 18 ans et on vous dit déjà très engagé politiquement à l'UMP, pourquoi avoir eu cette envie de faire bouger les choses ?
N.N : Depuis ma plus jeune enfance, l'aide des autres est pour moi essentielle. La France est très représentative d'une mixité sociale forte et je souhaiterai que dans l'avenir, toutes ces catégories de personnes trouvent un équilibre de vie satisfaisante. L'UMP me semble le parti le plus proche des gens dans le programme qu'il propose, une envie d'avenir, de vrai changement, et c'est ce qui se passe aujourd'hui avec la politique de Nicolas Sarkozy.
Q : Pourquoi pas le Parti Socialiste ?
N.N : Le parti socialiste n'a aujourd'hui malheureusement aucun programme. Une idée qui se promène par-ci, une autre par-là, mais les Français ont autre chose à faire que de jouer au puzzle afin d'en faire une vraie feuille de route. Il faut aujourd'hui une politique concrète pour l'intérêt général des Français. Le « toujours contre » les réformes de la majorité devient lassant du moment qu'il n'y a pas de balance, c'est-à-dire de vraies idées qui pourraient concurrencer la majorité.
Q : Que pensez vous des multiples déclarations de Ségolène Royal envers le « clan Sarkozy »
N.N : (rires) Je trouve ses propos déplacés. Lorsqu'on voit une femme qui aurait pu être à l'heure actuelle Présidente de la République, et avoir des arguments si bas, on se dit que l'on a vraiment échappé au pire. Son seul programme est d'être ''anti Sarkozy'', c'est consternant, mais en même temps elle représente bien la gauche actuelle. Le PS est en crise, le seul jeu des dirigeants du parti est de savoir lequel est le plus anti-sarkozyste.
Question : LE BELIER F.E.D. lance aujourd'hui sa toute nouvelle formule, pouvez-vous la présenter en quelques mots ?
Nicolas N. : Cette nouvelle formule joue un peu plus sur un contenu solide tout en gardant son côté image si important pour la rédaction, elle comportera des reportages plus approfondis, tout en restant compréhensible de tous. Notre but est d'améliorer le Bélier en s'adaptant à la société actuelle. Malgré son absence d'un an, pour manque d'effectifs, nous ne promettons malheureusement pas de continuité tous les quinze jours. Nous essayons aussi d'améliorer le mieux possible le site internet du journal via skyblog (http://le-belier-fed.skyblog.com).
Q : Vous avez aujourd'hui 18 ans et on vous dit déjà très engagé politiquement à l'UMP, pourquoi avoir eu cette envie de faire bouger les choses ?
N.N : Depuis ma plus jeune enfance, l'aide des autres est pour moi essentielle. La France est très représentative d'une mixité sociale forte et je souhaiterai que dans l'avenir, toutes ces catégories de personnes trouvent un équilibre de vie satisfaisante. L'UMP me semble le parti le plus proche des gens dans le programme qu'il propose, une envie d'avenir, de vrai changement, et c'est ce qui se passe aujourd'hui avec la politique de Nicolas Sarkozy.
Q : Pourquoi pas le Parti Socialiste ?
N.N : Le parti socialiste n'a aujourd'hui malheureusement aucun programme. Une idée qui se promène par-ci, une autre par-là, mais les Français ont autre chose à faire que de jouer au puzzle afin d'en faire une vraie feuille de route. Il faut aujourd'hui une politique concrète pour l'intérêt général des Français. Le « toujours contre » les réformes de la majorité devient lassant du moment qu'il n'y a pas de balance, c'est-à-dire de vraies idées qui pourraient concurrencer la majorité.
Q : Que pensez vous des multiples déclarations de Ségolène Royal envers le « clan Sarkozy »
N.N : (rires) Je trouve ses propos déplacés. Lorsqu'on voit une femme qui aurait pu être à l'heure actuelle Présidente de la République, et avoir des arguments si bas, on se dit que l'on a vraiment échappé au pire. Son seul programme est d'être ''anti Sarkozy'', c'est consternant, mais en même temps elle représente bien la gauche actuelle. Le PS est en crise, le seul jeu des dirigeants du parti est de savoir lequel est le plus anti-sarkozyste.