Bienvenue sur le site du journal ''LE BELIER F.E.D.''

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# Posté le dimanche 29 avril 2007 14:14

Modifié le samedi 26 juillet 2008 16:23

Interview de NICOLAS N.

Interview de NICOLAS N.
« Une politique concrète pour l'intérêt général des Français »

Question : LE BELIER F.E.D. lance aujourd'hui sa toute nouvelle formule, pouvez-vous la présenter en quelques mots ?

Nicolas N. : Cette nouvelle formule joue un peu plus sur un contenu solide tout en gardant son côté image si important pour la rédaction, elle comportera des reportages plus approfondis, tout en restant compréhensible de tous. Notre but est d'améliorer le Bélier en s'adaptant à la société actuelle. Malgré son absence d'un an, pour manque d'effectifs, nous ne promettons malheureusement pas de continuité tous les quinze jours. Nous essayons aussi d'améliorer le mieux possible le site internet du journal via skyblog (http://le-belier-fed.skyblog.com).


Q : Vous avez aujourd'hui 18 ans et on vous dit déjà très engagé politiquement à l'UMP, pourquoi avoir eu cette envie de faire bouger les choses ?

N.N : Depuis ma plus jeune enfance, l'aide des autres est pour moi essentielle. La France est très représentative d'une mixité sociale forte et je souhaiterai que dans l'avenir, toutes ces catégories de personnes trouvent un équilibre de vie satisfaisante. L'UMP me semble le parti le plus proche des gens dans le programme qu'il propose, une envie d'avenir, de vrai changement, et c'est ce qui se passe aujourd'hui avec la politique de Nicolas Sarkozy.

Q : Pourquoi pas le Parti Socialiste ?

N.N : Le parti socialiste n'a aujourd'hui malheureusement aucun programme. Une idée qui se promène par-ci, une autre par-là, mais les Français ont autre chose à faire que de jouer au puzzle afin d'en faire une vraie feuille de route. Il faut aujourd'hui une politique concrète pour l'intérêt général des Français. Le « toujours contre » les réformes de la majorité devient lassant du moment qu'il n'y a pas de balance, c'est-à-dire de vraies idées qui pourraient concurrencer la majorité.

Q : Que pensez vous des multiples déclarations de Ségolène Royal envers le « clan Sarkozy »

N.N : (rires) Je trouve ses propos déplacés. Lorsqu'on voit une femme qui aurait pu être à l'heure actuelle Présidente de la République, et avoir des arguments si bas, on se dit que l'on a vraiment échappé au pire. Son seul programme est d'être ''anti Sarkozy'', c'est consternant, mais en même temps elle représente bien la gauche actuelle. Le PS est en crise, le seul jeu des dirigeants du parti est de savoir lequel est le plus anti-sarkozyste.

# Posté le dimanche 03 décembre 2006 13:11

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 12:23

[....> Une du dernier numéro du BELIER F.E.D. <....] Edition du 30 juillet au 12 août 2008 N° 152

[....> Une du dernier numéro du BELIER F.E.D. <....]               Edition du 30 juillet au 12 août 2008  N° 152
Nicolas Sarkozy
Les victoires du Président


= Nicolas Sarkozy sur le devant de la scène après l'approbation de la réforme des institutions

= Page interview : Nicolas Nadaud
« Une politique concrète pour l'intérêt général des Français »

= Fêtes de Bayonne, édition 2008

= Espace détente avec mots croisés et sudoku


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=> Extrait du dernier numéro <=

Adoptée de peu.

Bernard Accoyer l'annonce. La réforme des institutions est adoptée par 539 voix contre 357. La majorité requise était de 538 voix. Le texte, comme l'exige la Constitution, a recueilli une majorité des 3/5ème des suffrages exprimés.

La joie du côté UMP, la crise de nerfs côté socialiste. Adoptées de peu, certes, mais comme l'a rappelé Jean-François Copé, « les grandes réformes ont parfois été adoptées de justesse ». Le bac, on l'a parfois au rattrapage, mais le principal reste son obtention. Une victoire personnelle dont Nicolas Sarkozy avait lors de la campagne présidentielle rappelé la nécessité, pour un avancement profond de nos institutions. N'ignorant pas qu'il y avait un vrai risque en cas d'échec, et ce pour le reste de son quinquennat, le Président de la République a préféré la persévérance à l'immobilisme. Mettant en avant son tempérament, il s'est mis en première ligne en recevant les radicaux de gauche et les centristes, pour en convaincre certains et expliquer l'engagement et l'enjeu de cette réforme. Après la victoire, il déclare que c'est « le camp du mouvement qui l'a emporté sur le camp du sectarisme » faisant allusion au parti socialiste qui vote contre tous les projets sur le fait que c'est un président de droite qui le propose. Malgré l'état de grâce qui n'est pour le moment plus au rendez-vous, l'Elysée sait que cette approbation donne un vrai fortifiant aux multiples réformes que le gouvernement veut engager.

Même si le nouveau texte ne passionne pas les Français, il contient des avancées pour le citoyen, une réelle avancée du fonctionnement de nos institutions. En effet, ils pourront saisir le conseil constitutionnel s'ils estiment qu'une loi n'est pas conforme à la constitution lors d'un litige judiciaire.

Le cas Jack Lang

Au PS l'heure est aux règlements de compte. Très vite sortis du congrès, les socialistes s'en prennent violemment à Jack Lang, seul socialiste à avoir voté la réforme, estimant que la victoire de la droite est entièrement à cause de ce vote. Julien Dray déclare « qu'il n'a plus sa place dans notre famille politique ». « Merde, ce n'est pas vrai ! », s'est exclamé un membre du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Avant le scrutin, le député du Pas-de-Calais expliquait déjà que de « voter contre une réforme qu'il l'a en partie inspiré relèverait de la schizophrénie ».
Une famille politique qui est de nouveau déchirée par cette victoire de la majorité.
Jack Lang a cependant assuré qu'il ne serait rayé par personne du paysage politique et que c'est une réforme que les socialistes avaient demandée depuis longtemps.
« Socialiste je suis, socialiste je resterais » a-t-il déclaré au journal de 20h sur TF1. La crise au PS depuis les élections présidentielles ne fait que s'aggraver.

Deuxième victoire du moment

Le 13 juillet, le Sommet fondateur de l'UPM (Union Pour la Méditerranée), dont le déplacement de plusieurs chefs d'état, unis pour un seul but, la paix, avait mis en avant le Président Français, une première victoire du résident de l'Elysée. Un 14 juillet toujours réuni en présence des plus hauts représentants des nations, l'événement avait placé Nicolas Sarkozy comme le ''gagnant du moment''


La réforme


L'ensemble de la réforme des institutions n'entrera en vigueur que progressivement, sa mise en œuvre aura lieu en plusieurs temps. Certaines dispositions s'imposeront immédiatement comme l'impossibilité au chef de l'état de se présenter plus de deux fois consécutives, même si cela pourra s'appliquer pour la première fois en 2017, à l'issue d'un éventuel second mandat de Nicolas Sarkozy.
D'autres dispositions entreront en vigueur le 1er janvier 2009, c'est le cas de la limitation du recours au 49-3.


Voter CONTRE, une habitude de gauche ?


Souvenons-nous en 1974, lors du vote sur la possibilité de saisir le conseil constitutionnel pour 60 parlementaires, les 273 élus socialistes avaient voté contre en masse, pour cette proposition de Valéry Giscard d'Estaing.
Autre souvenir, nous sommes en 1996, nouveau vote négatif sur l'instauration de la Sécurité sociale.
La gauche insiste aujourd'hui sur le fait que la réforme des institutions a été approuvée de justesse, mais dans une vingtaine d'années qui s'en souviendra ? Le principal a été l'adoption du texte.


Ségolène Royal dénonce une « méthode de Sarkozy qui produit une déchirure institutionnelle, sociale et humaine».


La malheureuse candidate socialiste à la présidentielle se veut la méprisante figure de l'opposition. Après l'affaire du « clan Sarkozy » ayant un lien dans l'affaire du cambriolage dans son appartement, elle dénonce maintenant une « méthode de Sarkozy qui produit une déchirure institutionnelle, sociale et humaine ». Aucune proposition cependant de celle-ci, pour l'avancement de nos institutions. Nicolas Sarkozy a déclaré lors de la réception à l'Elysée, pour fêter cet événement que « nous disposons de la gauche la plus sectaire d'Europe ».

Pleurs de joie


Roger Karoutchi a pleuré de joie après l'annonce de la nouvelle. Bernard Accoyer quant à lui a déclaré que Nicolas Sarkozy a fait « un coup politique énorme. Le général a mené ses troupes à la bataille, il est allé, lui-même, chercher les voix. Résultat : il a ressoudé la majorité derrière lui et il a semé la discorde chez ses adversaires.»
Il veut également que désormais la réforme des institutions soit appliquée le plus rapidement possible.
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Equipe, LE BELIER F.E.D.


# Posté le lundi 13 novembre 2006 15:16

Modifié le lundi 28 juillet 2008 01:20

ADRESSE MAIL DU JOURNAL

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CETTE ADRESSE MAIL EST A VOTRE ENTIERE DISPOSITION.

SI VOUS DESIREZ VOUS EXPRIMER EN ECRIVANT UN ARTICLE SUR UN EVENEMENT D'ACTUALITE OU AUTRE, IL SERA LE BIENVENUE ! IL PARAITRA DANS LE BELIER F.E.D.



A BIENTOT. NICOLAS N.

# Posté le jeudi 12 octobre 2006 15:15

Modifié le samedi 26 juillet 2008 10:03

LE BELIER F.E.D. > Consultation des Lecteurs <

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# Posté le dimanche 01 octobre 2006 16:04

Modifié le dimanche 03 décembre 2006 09:50